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CD : Les Pêcheurs de perles de Bizet

Bizet Pecheurs de Perles

  • Georges Bizet : Les Pêcheurs de perles. Opéra en trois actes. Livret d'Eugène Cormon et de Michel Carré
  • Julie Fuchs, Cyrille Dubois, Florian Sempey, Luc Bertin-Hugault
  • Les Cris de Paris / Geoffroy Jourdain
  • Orchestre National de Lille, dir. Alexandre Bloch
  • 2 CDs Pentatone : PTC 5186 685
  • Durée des CD : 48 min 19 s + 61 min 23 s
  • Note technique : etoile bleueetoile bleueetoile bleueetoile bleueetoile grise (4/5)

Les versions discographiques des Pêcheurs de perles ne sont pas si nombreuses, la dernière remontant à 1989 ! L'œuvre a toujours été ravalée au second plan, Carmen lui ayant disputé la vedette pour la postérité. Mais les temps ont changé et les productions se multiplient depuis quelques années, ici (Opéra Comique en 2012) et ailleurs en Europe. Il y a en effet bien des trésors à (re)découvrir dans ce premier opéra significatif d'un musicien de 25 ans, déjà au fait d'un sûr métier. Aussi cette nouvelle interprétation, confiée à la fine fleur du jeune chant français actuel et magnifiée par une saisie live en concert, est-elle la bienvenue. Elle permet en outre d'entendre une version d'origine curieusement restée dans l'ombre, et ce grâce à une nouvelle reconstitution en 2014. 

Concert inaugural de l'Orchestre Philharmonique de Radio France dirigé par son chef Mikko Franck

Mikko Franck

  • Hector Berlioz : Roméo et Juliette, extrait : « Grande fête chez Capulet » ; La Mort d’Ophélie 
  • Ernest Chausson : Poème
  • Maurice Ravel : Tzigane
  • Martin Matalon : Rugged
  • Claude Debussy : La Mer

  • Maîtrise de Radio France
  • Orchestre Philharmonique de Radio France
  • Mikko Franck, direction
  • Anna Tifu, violon

  • Vendredi 14 septembre 2018
  • Auditorium de Radio France
    www.maisondelaradio.fr

Berlioz, Chausson, Ravel et Debussy mettent la musique française à l’honneur dans ce concert inaugural dirigé par Mikko Franck à la tête de l’Orchestre Philharmonique de Radio France. Au même programme, s’ajoute une création mondiale du compositeur argentin Martin Matalon.

Concert inaugural de l'Orchestre National de France dirigé par son chef Emmanuel Krivine

Emmanuel Krivine

  • Edouard Lalo, Le Roi d’Ys, ouverture
  • Camille Saint-Saëns, Concerto pour piano et orchestre No5 en fa majeur
    op.103 « Égyptien »
  • Johannes Brahms, Symphonie No 4 en mi mineur, op.98

  • Orchestre National de France
  • Emmanuel Krivine, direction
  • Bertrand Chamayou, piano

  • Jeudi 13 septembre 2018
  • Auditorium de Radio France
    www.maisondelaradio.fr

Dans ce concert inaugural de la saison 2018-2019, Emmanuel Krivine avec l’Orchestre National de France fait le choix de proposer un équilibre parfait entre musique française et musique allemande de la fin du XIXème siècle.

CD: Jean-Guihen Queyras joue les concertos pour violoncelle de CPE Bach

CPE Bach concertos cellos

  • Carl Philipp Emanuel Bach : Concertos pour violoncelle, cordes et basse continue en la mineur, H. 432 & en la majeur, H. 439
  • Symphonie pour cordes, H. 648
  • Jean-Guihen Queyras, violoncelle,
  • Ensemble Resonanz, dir. : Riccardo Minasi
  • 1 CD Harmonia Mundi : HMM 902331 (Distribution : PIAS)
  • Durée du CD : 53 min 09 s
  • Note technique : etoile rougeetoile rougeetoile rougeetoile rougeetoile rouge (5/5)

Au sein de l'œuvre concertante de CPE Bach, le fils cadet du Cantor (1714-1788), les concertos de violoncelle ne passent pas pour les plus connus, en comparaison des nombreuses pièces pour clavier et orchestre. Pourtant, ils méritent plus que le détour, surtout joués avec le flair et la maestria que leur porte Jean-Guihen Queyras. Une symphonie pour cordes complète le programme fort attractif de ce disque.

CD : Bertrand Chamayou joue Saint-Saëns... magistralement !

Bertrand Chamayou Saint Saens

  • Camille Saint-Saëns : Concertos pour piano et orchestre N° 2, op. 22 & N°5, op. 103, « L'Égyptien »
  • Études op. 52, N° 2 & N° 6. Mazurka op. 66 N° 3. Allegro appassionato, op. 70. Valse nonchalante op. 110. Études op. 111 n° 2 & N° 4
  • Bertrand Chamayou, piano
  • Orchestre National de France, dir. Emmanuel Krivine
  • 1 CD Erato : 0190295631261 (Distribution : Warner Music)
  • Durée du CD : 77 min 52 s 
  • Note technique : etoile verteetoile verteetoile verteetoile verteetoile verte (5/5)

Ce disque pourrait bien être un manifeste : il faut réhabiliter Saint-Saëns ! Un compositeur injustement négligé, taxé d'être ancré dans la tradition et de tourner le dos à la modernité. Analyse que conteste Bertrand Chamayou. Qui fort de l'admiration portée au musicien par un Liszt et un Ravel, affirme que Saint-Saëns est le maillon essentiel entre les deux. Derrière un aspect a priori très policé se cache une musique d'une « étonnante profondeur » et « d'un charme étrange et envoûtant, presque vénéneux » qui n'a peut-être pas besoin d'être résolument novatrice pour être tenue à sa juste place. Cela, le pianiste français le démontre dans un programme centré sur des compositions pour un instrument que leur auteur pratiquait à la perfection, et nourri de deux de ses concertos et de quelques pièces solo, toutes jouées magistralement.

CD : L'Octuor de Schubert joué sur instruments d'époque

Isabelle Faus Schubert

  • Franz Schubert : Octuor pour clarinette, basson cor, deux violons, alto, violoncelle et contrebasse, D 803
  • Cinq Menuets avec six trios, D. 89 : Nos 3 & 5
  • Isabelle Faust, Anne Katharina Schreiber, violons, Danusha Waskiewicz, alto, Kristin von der Goltz, violoncelle, James Munro, contrebasse, Lorenzo Coppola, clarinette, Teunis van der Zwart, cor, Javier Zafra, basson
  • 1 CD Harmonia Mundi : HMM 902263 (Distribution : PIAS)
  • Durée du CD : 70 min 11 s
  • Note technique : etoile rougeetoile rougeetoile rougeetoile rougeetoile rouge (5/5) 

L'intérêt de cette nouvelle version de l'Octuor de Schubert est d'être jouée sur instruments d'époque. L'idée en revient à la violoniste Isabelle Faust, qui souligne combien la richesse comme les rugosités expressives de ces instruments apportent en termes de couleurs mais aussi de sonorité, moins homogène, moins monochrome, à une partition qui est un « véritable feu d'artifice dont ne cessent de jaillir les trouvailles ». Pour interpréter cette œuvre essentielle de la musique de chambre de Schubert, à la verve souvent presque orchestrale, elle s'est entourée de musiciens d'élite. Ils en livrent une exécution très inspirée, loin de tout confort, aux contrastes dynamiques creusés.

2 CD : Sonatas & Partitas de Johann Sebastian Bach, par Gottfried von der Goltz au violon

Gottfried Von Der Goltz

  • Johann Sebastian Bach Sonatas & Partitas, BWV 1001-1006
  • Gottfried von der Goltz, violon
  • 2 CD Aparté
  • Durée : CD 1 : 65 min 52 s / CD 2 : 71 min 7 s
  • Notation : etoile orangeetoile orangeetoile orangeetoile orangeetoile orange (5/5)

Si les Sonates et Partitas pour violon seul de Johann Sebastian Bach qui seront achevées en 1720 constituent à elles seules un sommet dans l’art du violon dans ce début du XVIIIème siècle, elles trouveront leur prolongement dans les Six Suites pour violoncelle BWV 1007-1012 publiées ultérieurement, symbolisant elles aussi un seuil infranchissable dans la littérature pour violoncelle seul.

Concert : Magistrale conclusion de la Première Biennale Pierre Boulez à la Philharmonie de Paris

Biennale Pierre Boulez 1

  • Anton Webern : Quatuor op. 28
  • Robert Schumann : Quintette pour piano et cordes en mi bémol majeur op. 44
  • Pierre Boulez : Incises. sur Incises
  • Michael Barenboim, Yamen Saadi, violons, Yulia Deyneka, alto, Sennu Laine, violoncelle. Daniel Barenboim, piano (Schumann).
  • Michel Wendeberg, piano (Incises)
  • Denis Kozhukhin, Karim Said, Michael Wendeberg, pianos, Aline Khouri, Susanne Kabalan, Stephen Fitzpatrick, harpes, Lev Loftus, Pedro Torrejón Gonzáles, Dominic Oelze, percussions (sur Incises)
  • Boulez Ensemble, dir. Daniel Barenboim
  • Philharmonie de Paris, 8 septembre 2018, 15 h

C'est à l'initiative conjointe de Laurent Bayle, directeur de la Philharmonie de Paris, et de Daniel Barenboim, en sa fonction de directeur du Boulez Ensemble, qu'a été lancée la Première Biennale Pierre Boulez, aventure conjointe entre la Philharmonie parisienne et la Pierre Boulez Saal de Berlin. Pour entendre l'œuvre du maître français, aller à la découverte des compositeurs qu'il a défendus, mais aussi jeter un regard sur l'avenir. Cet avant-dernier concert d'une semaine événement rassemblait Webern, Schumann et bien sûr Boulez. Car l’une des caractéristiques du Boulez Ensemble, fondé en 2015, est de par sa composition à géométrie variable, d'associer œuvres du répertoire classique et romantique, comme ouvrages du XXème siècle et contemporains. Cette diversité de styles autorise un dialogue artistique enrichissant comme il revêt une fonction didactique, l'un et l'autre chers à Boulez et à Barenboim. Le présent concert en est une parfaite illustration, qui aura révélé des interprètes d'exception dans des répertoires bien différents.

Concert : Boulez et Stravinski interprétés par Daniel Barenboim à la Philharmonie de Paris

Daniel Barenboim

  • Staatskapelle Berlin
  • Daniel Barenboim, direction
  • Pierre Boulez (1925-2016) : Rituel in memoriam Bruno Maderna pour orchestre en huit groupes
  • Igor Stravinski (1882-1971) : Le Sacre du printemps ; Tableaux de la Russie païenne en deux parties ; L’Adoration de la terre (première partie) ; Le Sacrifice (seconde partie) 
  • Philharmonie de Paris, Grande Salle Pierre Boulez ; mercredi 6 septembre 2018
    www.phlharmoniedeparis.fr
    www.piano4etoiles.fr

Daniel Barenboim, à la tête de son orchestre la Staatskapelle Berlin, dirige Rituel de Pierre Boulez et le fracassant et tellurique ballet d’Igor Stravinski : Le Sacre du printemps.

Concert : A la Philharmonie de Paris, Daniel Barenboim et la Staatskapelle de Berlin magnifient Debussy

Orchestre Staatskapelle Berlin

  • Claude Debussy : Images. Prélude à l'Après-midi d'un faune. La Mer.
  • Staatskapelle Berlin, dir. Daniel Barenboim
  • Philharmonie de Paris, Grande salle Pierre Boulez, le 5 septembre 2018 

En cette année anniversaire de Claude Debussy, il est piquant de constater que c'est à un orchestre étranger, la Staastkapelle de Berlin, que l'on doit un concert événement. D'abord, parce qu'entièrement consacré à des œuvres du musicien français. Ensuite, eu égard à la direction originale mais pas moins passionnante de Daniel Barenboim et à la qualité d'une phalange qu'il a amenée à se mesurer aux plus grandes, pas seulement berlinoises. Étaient associées, dans un ordre inversement chronologique, trois pièces symphoniques majeures : Images pour orchestre, Prélude à l'Après-midi d'un faune et La Mer. Inscrit dans le cadre de la première Biennale Pierre Boulez, ce programme ne manquait pas de constituer un vibrant hommage du chef argentin à son collègue et ami français.

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