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Meersens : un outil connecté, personnalisable et évolutif pour mesurer la qualité de son environnement

Meersens mBox mSens

Nous avons rencontré cette jeune pousse lors du salon parisien Viva Technology. Meersens se propose de collecter des données sur l’environnement de son utilisateur : pollution de l’air (particules PM 2.5), UV, ondes électromagnétiques… La particularité de cet objet connecté réside dans la possibilité de connecter trois capteurs au choix – les mSens - sur la mBox, qui sert de base. Ainsi le dispositif est-il évolutif et personnalisable par chaque utilisateur.

Meersens est une jeune entreprise dont le produit connecté, la mBox et ses capteurs mSens, sont en cours de production ; ils seront commercialisés à la fin de l’année 2018 ou dans le courant de l’année 2019. La promesse de Meersens consiste à offrir au grand public un outil pour mesurer tous les éléments de l’environnement qui peuvent avoir un impact sur la santé. Dans un premier temps, la mBox sera vendue avec les trois capteurs cités précédemment (pollution, UV et ondes électromagnétiques). Mais l’idée consiste à vendre séparément d'autres capteurs dédiés à réaliser des mesures différentes, par exemple la présence de pesticides, de gluten, de métaux lourds dans l’eau… Il suffit de les clipser sur la mBox pour faire évoluer le système.

Il existe déjà des objets connectés capables de mesurer l’état de l’environnement, par exemple le système Healthy Home Coach de Netatmo - qui mesure la pollution de l’air intérieur, l’humidité, le niveau sonore et la température dans le foyer. Mais ce qui rend spécial celui de Meersens, c’est vraiment sa capacité à évoluer et s’adapter aux besoins ponctuels ou aux préoccupations personnelles de chaque utilisateur.

Une fois que les mesures sont réalisées, la base (mBox) communique les résultats à l’application via une connexion en Bluetooth. Les résultats sont alors tous collectés et affichés par l’application mCheck. Les datas sont alors restitués sous la forme d’un indice de risque (le MRI, indice de risque Meersens).

Meersens Viva Tech

Des mesures personnalisables, de même que leur analyse

L’indice de risque Meersens est calculé sur la base de données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Mais les critères de calcul de cet indice peuvent être personnalisés en fonction du profil de l’utilisateur. En effet, une personne asthmatique sera par exemple plus sensible au niveau de pollution ou un utilisateur allergique au gluten accordera plus d’importance à cette mesure qu’un autre qui souhaite réduire sa consommation de gluten par conviction.

Quant à la mBox, elle est capable d’évoluer selon les capteurs qu’on y installe. L’entreprise nous confie travailler sur un grand nombre de capteurs, dont certains seront disponibles au lancement de l’appareil ; d’autres seront commercialisés par la suite. Certains s’avéreront plus pertinents ou utiles en fonction de la région du monde et en fonction des utilisateurs.

D’un format compact, le boîtier mBox peut être facilement emporté, avec les capteurs nécessaires. Une batterie lui permet de fonctionner n’importe où, même en pleine nature ; elle offre une semaine d’autonomie selon les promesses de Meersens. 

Sans conseil et sans analyse, une mesure n’est rien

La première remarque que nous avons adressée à Meersens, c’est que mesurer des données et se contenter de les restituer peut être anxiogène. Par exemple, se contenter de mesurer le niveau de pollution, même en fournissant une analyse à l’utilisateur (niveau de pollution acceptable ou très important) pourrait être plus angoissant que constructif. Meersens en convient et a justement prévu d’offrir des conseils et des solutions sur son application.

Dans un premier temps, les données sont restituées par l’application puis analysées de manière personnalisée, pour prévenir l’utilisateur d’un risque potentiel pour sa santé. L’application promet aussi de fournir des explications sur les risques présentés, ainsi que des conseils pour améliorer la mesure qui poserait problème. Enfin, Meersens promet que l’application proposera des solutions de lutte contre ces dangers – ces solutions pourront par exemple être présentées par la communauté d’utilisateurs et seront testées en laboratoire par l’équipe de Meersens (purificateurs d'air par exemple).

Outre les données de l’OMS, la start-up entend utiliser les données disponibles en open data comme celles de la pollution dans les villes ou encore la géolocalisation pour affiner ses analyses de mesures.

La mBox sera vendue environ 80 € avec les trois premiers capteurs. Les capteurs supplémentaires coûteront entre 20 et 30 €. Certains seront à usage unique, d’autres devront être changés lorsqu’ils seront usés. Meersens promet de les recycler.


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