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Calibre 32 : le grand rôle de Peter Lee Lawrence en pistoléro (en Blu-ray et DVD)

Blu ray Calibre 32 00

Note artistique : etoile rougeetoile rougeetoile rougeetoile griseetoile grise(3/5)

Synopsis

Une association de banquiers et notables d'une petite ville de l'Ouest se font régulièrement piller par des bandits sans scrupules. Ils font appel à un pistolero pour s'en débarrasser : l'élégant Silver, joueur de poker et coureur de femmes.

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• Titre original : Killer Calibro 32
• Support testé : Blu-ray
• Genre : western spaghetti
• Année : 1967
• Réalisation : Alfonso Brescia (Al Bradley)
• Casting : Peter Lee Lawrence, Agnès Spaak, Lucy Scay, Massimo Righi, Alberto Dell'Acqua, Andrea Bosic, Nello Pazzafini, Valentino Macchi
• Durée : 1 h 34 mn 29
• Format vidéo : 16/9
• Format ciné : 2,35/1 (Techniscope)
• Sous-titrage : français
• Pistes sonores : LPCM 2.0 monophonique italien, français
• Bonus : combo avec le Blu-ray et le DVD (1 h 30 mn 37) du film en version intégrale - film annonce de Calibre 32 (3 mn 12), La Selle d’argent (3 mn 12), Furie au Missouri (3 mn 01) et California (3 mn 51) - diaporama d'affiches et photos (1 mn 30) - Calibre 32 : 1000 dollars par tête, présentation du film par Curd Ridel, auteur de BD (2021, 25 mn 16)
• Éditeur : Artus Films

Commentaire artistique

À la suite de Sergio Leone, qui avait ouvert une voie royale au western européen et, pour l’essentiel, au « western spaghetti », un nombre incalculable de série B (plusieurs centaines) vont être tournées en Italie et en Espagne pour satisfaire un public qui en redemandait et pour tenter de réaliser de juteuses opérations commerciales. Calibre 32 appartient au début de cette envolée du cinéma de genre puisqu’il est produit la même année (mais ne sort qu’en 1967) que l’archétype du western léonien Le Bon, la Brute et le Truand (1966) et qu’il partage la concurrence de quelques titres fameux comme Django, El Chuncho ou Colorado. Sur un scénario signé Enzo Gicca, Calibre 32 est réalisé par Alfonso Brescia sous le pseudo américanisé d’Al Bradley. Touche à tout prolifique, Alfonso Brescia s’est essayé à tous les genres, mais il va privilégier le western, très en vogue à la fin des années 60. Si sa filmographie à rallonge ne caractérise pas un travail d’auteur, la plupart de ses longs métrages artisanaux sont honnêtement confectionnés (il a travaillé au côté de Sergio Leone) et remplissent leur objectif de distraire un public populaire. Le grand mérite du réalisateur est d’avoir toujours su s’accommoder de budgets étriqués : Calibre 32 ne fait pas exception à la règle mais le film tire son épingle du jeu en restant habilement concentré dans le décor d’une seule bourgade et de quelques paysages campagnards. L’intrigue, qui n’est pas spécialement novatrice, nous invite à suivre le travail de Silver, un chasseur de prime, séducteur placide mais pistoléro implacable, payé mille dollars par cible humaine. L’histoire se complique quand il est chargé de liquider une bande de truands et de découvrir leur mystérieux chef. Pour ce rôle charismatique, Peter Lee Lawrence livre une prestation remarquable qui fait regretter la disparition prématurée en 1974 de cet acteur d’origine allemande qui tourna seize westerns de1967 à 1972. Dans Calibre 32, il partage l’affiche avec deux charmantes actrices françaises qui ne feront pas carrière : Agnès Spaak (sœur de Catherine) qui joue Beth et Hélène Chanel qui cessera de faire du cinéma en 1977. Parmi les vilains, Averell est incarné par l’acteur italien Andrea Bosic connu pour avoir joué à trois reprises Yanez, un corsaire au service de Sandokan. Malgré ce casting éclectique, la qualité de sa photographie en Techniscope signée Fulvio Testi et une action au rythme soutenu, Calibre 32 n’est pas un western exceptionnel, d’autant que bon nombre de ses situations ont déjà été exploitées ailleurs. Mais, ne serait-ce que pour la qualité de jeu avec laquelle Peter Lee Lawrence peaufine son personnage de tueur à gages, Calibre 32 mérite la vision. Très distrayant.

 

Blu ray Calibre 32

Commentaire technique

Image : copie HD, version intégrale, Master restauré qui enterre les versions qui trainent sur YouTube par son excellente définition, excepté quelques plans, son piqué conséquent sur les détails et son grain argentique bien maîtrisé (tournage en 35 mm Techniscope, Master Format 2K), image propre, gestion excellente des contrastes, y compris en basse lumière, noirs francs, étalonnage naturaliste, colorimétrie chaude aux tons saturés

Son : mixage italien 2.0 monophonique, dialogues clairs mais peu naturels, postsynchronisation oblige, très bonne dynamique qui favorise les scènes d’action et profite à la partition lancinante du méconnu Robert Poitevin, pas de distorsion ; VF 2.0 monophonique claire et dynamique, doublage soigné plutôt agréable

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Notre avis

Image : etoile rougeetoile rougeetoile rougeetoile rougeetoile grise(4/5)
Mixages sonores : etoile bleueetoile bleueetoile bleueetoile demi bleueetoile grise(3,5/5)
Bonus : etoile rougeetoile rougeetoile demi rougeetoile griseetoile grise(2,5/5)
Packaging : etoile bleueetoile bleueetoile bleueetoile griseetoile grise((3/5)

IMDb : https://www.imdb.com/title/tt0061865/

 

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